Qui ? Farideh Tehrani vit et travaille à Angoulême, où elle allie pratique artistique et recherche académique. Elle anime des ateliers, intervient en conférences et publie sur la mémoire en bande dessinée. Son travail explore les relations entre dessin et mémoire, entre expérience intime et dimensions collectives
Quoi ?
Et si des souvenirs ou des scènes du quotidien pouvaient devenir des récits extraordinaires ?
Ce projet explore les différentes formes de narration en bande dessinée, du récit du quotidien à l’autofiction. Il propose aux élèves de partir d’un récit simple, issu de leur vie de tous les jours, pour le transformer en une fiction dessinée. Les productions peuvent prendre la forme d’une planche ou d’un strip, muet ou accompagné de bulles, selon les intentions narratives. Une attention particulière est portée au dessin lâché et à l’expérimentation graphique. Les élèves sont invités à raconter un souvenir du quotidien à travers des gestes et des formes spontanées, puis à les transformer en un récit.
- Au lycée, le travail s’articule autour du récit de soi et de l’autofiction, à travers la réalisation d’une planche de bande dessinée.
- À l’école, l’approche se fait à partir de situations du quotidien, permettant de créer des personnages et de construire une histoire sous la forme d’un strip.
Comment ?
10 h d’atelier en classe avec Farideh Tehrani
• Une visite de 2h à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image (archives, bibliothèques) avec un médiateur et Farideh Tehrani et incluant
un temps de découverte de la bibliothèque de l’ÉESI.
• Une visite de 1h30 au musée d’Angoulême avec une médiatrice du musée et l’artiste intervenante.
• Une restitution de 1h30 avec les élèves et Farideh Tehrani, sous la forme d’une exposition ou d’un temps fort organisé à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.
Pour qui ? 2 classes de lycée et 1 classe d’école élémentaire (classe UPE2A)
